Trop chères les relations presse ? Pas assez flatteuses les retombées ? Plumard a la solution !
« Le sujet brûle les doigts », indiquait Nord Éclair dans son article du 26 mai. Plumard ne s’y était pas trompé, en consacrant son dernier billet aux futures zones de rencontres de la métropole lilloise. Retour sur un sujet chaud bouillant.
Il m’aura fallu 23 ans pour rentrer dans la file, 23 ans pour décrocher le permis de mouvoir une automobile sur les routes de France et de Navarre. Je suis désormais à l’abri de vos sarcasmes. Enfin apte à me transporter où je veux, quand je veux, et sans l’aide de personne. Aucun diplôme n’a jamais eu de retombées aussi immédiates dans ma vie ; celui-ci fait de moi un homme, un vrai, capable de fendre l’air dans sa bulle de fer grâce à ses pieds agiles.
Ça fait bien deux ou trois jours que je songe à affronter l’ordinateur pour accoucher du billet qui donnera le ton de la nouvelle année. Et maintenant que j’ai résolu d’y consacrer l’heure à venir, ça fait bien quatre fois que j’efface tout ce que je viens d’écrire pour recommencer, sans pour autant être plus satisfait par le dernier jet que par les précédents. Mais il faut bien avancer -l’heure tourne-, et puis c’est peut-être simplement le métier qui rentre…
Comme chaque année, la période des fêtes est propice aux achats insensés. Plaisir d’offrir. Joie de recevoir. Vu le taux d’équipement des ménages, une fois encore, il est plus sûr d’offrir un beau livre que de l’électroménager, de la vaisselle ou de la déco. Parmi le vaste choix, deux suggestions.
J’ai finalement retrouvé du travail. Le revers de la médaille, c’est que j’ai abandonné ma carrière évanescente de blogueur. Aujourd’hui, même les lecteurs de la première heure menacent de supprimer plumard.com de leurs signets si je ne poste plus. C’est donc dans l’urgence que je donne une suite à mes précédentes élucubrations.
Suivant la recommandation avisée d’un ancien collègue, je commandai il y a peu un exemplaire de « Press Book (Ceci n’est pas un livre) », signé Mathieu Goguel. Protégé par une enveloppe à bulles, c’est pourtant bien un livre que je reçus quelques jours plus tard en échange de mon chèque.
« Lorsque l’industrie licencie en masse et que les services ne créent plus d’emploi, il est indispensable de creuser plus profond pour trouver les derniers gisements d’activité encore inexploités. » Source : saleboulot.com
Il y a beaucoup de choses que vous n’apprendrez jamais à l’Université. L’art d’offrir votre meilleur profil aux recruteurs, par exemple. Savoir se vendre, c’est pourtant bien utile. Dans la vie professionnelle, il n’y a guère que le piston qui vous dispense de faire bonne impression…
J’ai appris il y a peu que je serai prochainement licencié économique. Anticipant avec un peu de zèle et beaucoup d’appréhension ma rencontre prochaine avec mon conseiller Pôle Emploi, je lui dédie cette lettre (de motivation).
Il y a deux jours, une annonce du Pôle Emploi retenait mon attention. Sous la référence 580382U, et en pleine période de crise, l’ex Agence Nationale Pour l’Emploi recherche un… fumiste.
« Vous filez un mauvais coton en ce moment. Tout va de travers et souvent par votre faute. Ressaisissez-vous ! »
Je m’en rends compte, j’aurai bien des difficultés à bloguer sans jamais rien vous dévoiler des quelques péripéties qui font le sel de mon quotidien. Ce soir, j’ai assisté à la projection de « Harvey Milk », avant de finir ma soirée devant « C’est du propre ».
« Ceux qui résistent au phénomène passent à côté de leur époque » affirmait sans nuance l’écrivain François Bon à propos du phénomène des blogs dans le Télérama de la semaine dernière. En voilà une belle angoisse. Une angoisse qui ne m’affectera pas puisque j’ai désormais mon blog. Sauf que je ne sais qu’en faire.
Il y quelques années, j’éditais mon premier site web. Aujourd’hui, plumard.com est en ligne.