Au pays de Plumard, Un oeil sur la presse
Il m’aura fallu 23 ans pour rentrer dans la file, 23 ans pour décrocher le permis de mouvoir une automobile sur les routes de France et de Navarre. Je suis désormais à l’abri de vos sarcasmes. Enfin apte à me transporter où je veux, quand je veux, et sans l’aide de personne. Aucun diplôme n’a jamais eu de retombées aussi immédiates dans ma vie ; celui-ci fait de moi un homme, un vrai, capable de fendre l’air dans sa bulle de fer grâce à ses pieds agiles.
Au pays de Plumard
Ça fait bien deux ou trois jours que je songe à affronter l’ordinateur pour accoucher du billet qui donnera le ton de la nouvelle année. Et maintenant que j’ai résolu d’y consacrer l’heure à venir, ça fait bien quatre fois que j’efface tout ce que je viens d’écrire pour recommencer, sans pour autant être plus satisfait par le dernier jet que par les précédents. Mais il faut bien avancer -l’heure tourne-, et puis c’est peut-être simplement le métier qui rentre…
Au pays de Plumard, Un oeil sur la presse
Comme chaque année, la période des fêtes est propice aux achats insensés. Plaisir d’offrir. Joie de recevoir. Vu le taux d’équipement des ménages, une fois encore, il est plus sûr d’offrir un beau livre que de l’électroménager, de la vaisselle ou de la déco. Parmi le vaste choix, deux suggestions.
Au pays de Plumard
J’ai finalement retrouvé du travail. Le revers de la médaille, c’est que j’ai abandonné ma carrière évanescente de blogueur. Aujourd’hui, même les lecteurs de la première heure menacent de supprimer plumard.com de leurs signets si je ne poste plus. C’est donc dans l’urgence que je donne une suite à mes précédentes élucubrations.
Au pays de Plumard, Tirez la langue
Suivant la recommandation avisée d’un ancien collègue, je commandai il y a peu un exemplaire de « Press Book (Ceci n’est pas un livre) », signé Mathieu Goguel. Protégé par une enveloppe à bulles, c’est pourtant bien un livre que je reçus quelques jours plus tard en échange de mon chèque.
Un oeil sur le web
Le pédagogisme a mis l’école à sac. Davantage que le savoir, ce sont aujourd’hui la faute d’orthographe, l’accord fantasque et l’inculture crasse qui se démocratisent. Heureusement, la résistance s’organise sur Internet.
Au pays de Plumard, La com' selon Plumard
« Lorsque l’industrie licencie en masse et que les services ne créent plus d’emploi, il est indispensable de creuser plus profond pour trouver les derniers gisements d’activité encore inexploités. » Source : saleboulot.com